Que voit un attaquant de nous, sans aucun accès ?
Services ouverts, interfaces d'administration exposées, certificats mal configurés, composants obsolètes. L'état des lieux de votre surface d'attaque.
Trois formats d'audit pour les PME et ETI : depuis Internet, dans vos applications, ou à l'intérieur de votre réseau. Chaque mission se termine par un rapport priorisé et une attestation à transmettre à votre client ou assureur.
Chacune correspond à un format d'audit. Si l'une vous laisse hésitant, c'est par elle qu'il faut commencer.
Services ouverts, interfaces d'administration exposées, certificats mal configurés, composants obsolètes. L'état des lieux de votre surface d'attaque.
Une fois authentifié, un utilisateur ordinaire peut souvent aller bien plus loin que prévu. C'est là que se cachent les failles les plus graves.
Un e-mail piégé, un mot de passe volé, un prestataire branché sur le réseau. La plupart des rançongiciels commencent ainsi.
Trois profondeurs d'analyse. Le cadrage de 30 minutes sert à choisir la bonne.
Les formats se combinent : un test d'intrusion externe suivi d'un audit interne couvre toute la chaîne, de la porte d'entrée jusqu'au cœur du système d'information.
30 minutes pour fixer le périmètre et vos inquiétudes.
Autorisation écrite signée, comptes de test si besoin.
Non destructifs, sans déni de service, sur créneaux validés.
Chaque constat vérifié à la main, faux positifs écartés.
Preuves, priorisation, plan de remédiation, attestation.
Présentation des résultats à la direction et à l'IT.
Un score de gravité seul ne suffit pas. Chaque vulnérabilité est classée en croisant sa criticité, sa probabilité d'exploitation et son usage avéré par des attaquants. Vous obtenez une liste ordonnée, pas une pile d'alertes.
Pensé pour deux lecteurs : la direction lit la synthèse, l'équipe technique suit le plan.
Niveau de risque et décisions à prendre, sans jargon.
Ce qui a été testé, comment et quand.
Chacune avec preuve, impact et recommandation.
Le chemin suivi par l'attaquant, étape par étape (test d'intrusion et audit interne).
Étape par étape pour vos équipes, ou pris en charge par les nôtres.
Le document que réclament un client, un assureur ou un donneur d'ordre.
Le diagnostic analyse votre domaine depuis Internet : certificat, messagerie (SPF, DKIM, DMARC), en-têtes, ports exposés. Score de A à F, sans installation ni compte.
L'évaluation externe dresse un état des lieux de ce qui est visible depuis Internet et signale les failles potentiellement exploitables, sans les exploiter. Le test d'intrusion va plus loin : il exploite les failles de façon contrôlée et entre dans vos applications avec des comptes de test, là où les failles sont souvent les plus graves.
La plupart des attaques graves commencent par un simple accès interne : un poste piégé par e-mail, un mot de passe volé. L'audit interne mesure jusqu'où un attaquant peut aller depuis un poste ordinaire, jusqu'au contrôle de votre domaine Active Directory.
Non. Les tests sont non destructifs et sans déni de service. Les systèmes fragiles sont exclus ou ménagés dès le cadrage, et les créneaux sont validés avec vous.
Une autorisation écrite signée par le propriétaire du périmètre, et la vérification des conditions de votre hébergeur si l'infrastructure est louée. Pour un test grey box, deux comptes de test de même niveau par espace audité. Pour un audit interne, une prise réseau, un poste et un compte utilisateur standard.
Non, et méfiez-vous de qui l'affirme. L'audit établit où vous en êtes, fournit des preuves datées et le plan pour combler les écarts. Le test d'intrusion répond quant à lui à l'exigence d'évaluer l'efficacité des mesures en place.
Vos équipes ou votre prestataire habituel, grâce au plan de remédiation étape par étape. Si vous n'avez pas les compétences en interne, une offre de remédiation dédiée permet de nous confier l'ensemble des corrections.
On cadre le périmètre, on écoute vos inquiétudes, et on vous dit quel format se justifie. Si aucun n'est nécessaire, on vous le dit aussi.
Chargement des créneaux…